3 manières d’améliorer ses facultés cognitives

Les facultés cognitives de l’homme, représentent ces fonctions dans son cerveau, qui lui permettent de réfléchir, de faire des déductions face à différentes situations, de garder des choses en mémoire,etc. Chaque personne est naturellement dotée de ces capacités, même si certains arrivent à les développer plus que d’autres. L’exercice physique par exemple est excellent pour le cerveau et la cognition, mais ce n’est pas suffisant. Il existe plusieurs autres manières d’améliorer ses facultés cognitives.

Un simple jeu, mais un vrai plus

Une première méthode est de faire régulièrement de l’exercice à son cerveau. L’amélioration des facultés cognitives est un processus qui demande d’être très actif. Il ne sert donc à rien de rester attacher à des programmes de télévision. Au contraire, la télévision nuit au développement des fonctions cognitives. Le mieux est de trouver des activités intellectuelles à faire, au moins une fois par jour. Pour ce faire, le mahjong (jeu chinois très reconnu) serait un choix idéal. Le mahjong chinois est un jeu entouré de nombreuses légendes de son pays d’origine. Il existe apparemment depuis plusieurs siècles, mais nul ne connaît exactement sa date d’invention. Dès l’apparition des premières tuiles de jeu, le mahjong chinois est devenu très populaire. Aujourd’hui vous avez la possibilité d’y jouer sur un support informatique. Pour jouer à ce jeu, c’est très simple. Tout d’abord, il y a plusieurs familles de pièces, le tout étant constitué de cent cinquante-deux tuiles :

  • Les bambous
  • Les cercles
  • Les caractères.

Vous devez construire un mur avec les tuiles du jeu, un peu comme des dominos. L’objectif est d’associer les pièces du mahjong ensemble. Il faudra trouver les tuiles jumelles afin qu’elles disparaissent du jeu. Le joueur doit pouvoir combiner toutes les tuiles. La partie dure jusqu’à ce que la dernière tuile du jeu ait disparu. Le jeu peut aussi prendre fin lorsqu’il n’y a plus de combinaisons possibles entre les tuiles. Cette façon de jouer s’applique quand vous êtes seul.

Mais le mahjong chinois se joue également à plusieurs (quatre plus précisément). Les pièces du jeu restent les mêmes. Chaque joueur possède quatorze tuiles avec lesquelles il doit faire des combinaisons. En principe, il faut faire une paire (deux pièces identiques) et quatre combinaisons de tuiles pour gagner. Les combinaisons du mahjong sont les suivantes :

  • Le Chow, c’est l’association de trois tuiles de même famille (soit bambous, soit cercles, soit caractères)
  • Le Pung, c’est l’association de trois tuiles identiques de mahjong (comme le brelan au poker)
  • Le Kong, quant à lui consiste à réunir quatre tuiles identiques de mahjong (comme le carré au poker)

Le joueur qui arrive à réunir quatre combinaisons et une paire gagne la partie. Cette version du jeu prend beaucoup plus de temps, car chacun des quatre joueurs doit prendre son temps et réfléchir pour trouver ses combinaisons. Ce jeu serait très bénéfique pour la santé de votre cerveau car il demande de la tactique et de la réflexion. Vous devrez réfléchir, visualiser vos options pour les combinaisons, chercher à comprendre les tuiles et leur agencement. Votre mémoire et vos capacités de déduction et de réflexion seront très sollicitées dans ce jeu et pourront facilement s’améliorer. Il vous faudra faire preuve de beaucoup de calme et de concentration. Aussi, comme c’est un jeu collectif, vous pourrez jouer en famille ou entre amis, quel que soit leur âge.

Défier vos limites…

Une deuxième méthode pour développer vos facultés cognitives, est de réaliser des tâches de difficulté suffisante et croissante. Cela permet de créer une amélioration notable à votre cerveau. C’est un peu comme la musculation. On commence par des masses plus ou moins légères, et on augmente leur poids au fur et à mesure que l’on s’exerce. Vous devez donc faire des séances d’exercice pour votre cerveau de façon journalière et régulière, pour vous assurer une bonne progression. L’exercice mental améliore considérablement la mémoire ainsi que les autres aptitudes cognitives.

Créer ses propres informations…

Une troisième méthode est d’apprendre à garder des choses en tête. Il y a plusieurs éléments à garder à l’esprit quand on veut avoir une meilleure mémoire.

  • On se souvient plus facilement des événements significatifs. Par exemple, les actions restent plus en mémoire que les pensées ;
  • Quand vous générez vous-même une information, vous la gardez plus facilement que quand vous l’avez lu ou entendu. Il faut donc réaliser vous-mêmes une tâche, si vous voulez l’apprendre, plutôt que de regarder quelqu’un la réaliser. On l’appelle le concept de la formation sur le tas. En effet, quand vous vous mettez en position de simple observateur, votre cortex préfrontal est très peu actif. Pour la motiver, il faut de l’action ;
  • Quand vous découvrez de manière active les informations dont vous voulez vous souvenir, cela vous permet de les intérioriser ;
  • Les photos et les images mentales restent plus en mémoire que les mots ;
  • Votre mémoire s’améliore lorsque vous lui donnez des informations rares et nouvelles ;
  • L’implication émotionnelle améliore votre mémoire. Il est donc conseillé de s’impliquer émotionnellement dans ce que vous voulez garder en mémoire ;
  • Si vous voulez retenir une information, il est plus efficace de la répéter tout en réfléchissant au sens des mots et en cherchant à la lier à d’autres choses que vous savez déjà. Apprendre par cœur n’est pas toujours efficace ;
  • Aussi, mâcher du chewing-gum permet d’augmenter la mémoire de 35 % car cela accélère le rythme cardiaque et augmente l’apport du sang au cerveau ;

Toutes ces méthodes sont très efficaces. Appliquez-les de façon régulière et vous pourrez améliorer de façon significative toutes vos facultés cognitives.