L’Arabie Saoudite organise un sommet international suite à l’attaque de drônes

Des actes de sabotage furent perprétés contre des navires pétroliers aux larges des Emirats Arabes-unis. Deux jours plus tard, une autre attaque s’est perpétrée contre l’Arabie Saoudite et son pétrole. Les Houthis, ennemis déclarés de l’Arabie Saoudite et qui sont des rebelles pro-iraniens, ont revendiqué l’attaque de l’Oléoduc et des puits de Pétrole. Et ce n’est pas tout. Les relations entre Téhéran et Riyad se sont durcies dernièrement, à cause des États-Unis d’Amérique. La tension monte dans le golfe et Riyad, se dit prêt à réagir. Un sommet d’urgence fut convoqué. Voici les détails d’une affaire qui bouscule le monde arabe.

Les détails des affaires

  • Dimanche 05 mai 2019 : les États-Unis d’Amérique avaient déployé des armements dans le golfe, du porte-avions Abraham Lincoln ainsi que des bombardiers B-52. Il affirment percevoir des menaces terroristes de la part de l’Iran.
  • Dimanche 12 mai 2019 : le pétrolier Al Marzouqah (9165762), le pétrolier AMJAD (9779800), le pétrolier Al-Miraj (9394741), le pétrolier A.MICHEL (9177674) et le pétrolier FNSA10 (9432074, sont quatre navires victimes d’un sabotage orchestré aux larges des Emirats Arabes-Unis.
  • Mardi 14 mai 2019 : tôt le matin, une attaque fut perpétrée par des drônes armés. Elle entraîna un incendie et quelques dégâts. L’attaque avait pour cible deux puits de pétrole d’un Oléoduc, qui traversent le royaume de l’Est à l’Ouest. Il s’agit d’un géant et important Oléoduc long de 1 200 km et capable de desservir au moins cinq millions de barils de pétrole par jour. L’attaque fut revendiquée par les Houthis, rebelles pro-iraniens qui contrôlent une grande partie du Yémen.

Ces attaques ont occasionné de graves conséquences selon les rapports. Premier exportateur de Pétrole au monde, l’Arabie Saoudite fut énormément déstabilisée par les récentes attaques terroristes. Les routes d’approvisionnement furent affectées, les marchés mondiaux du pétrole aussi.

C’est donc suite à tous ces évènements déplorables, que Riyad a trouvé judicieux de convoquer d’urgence, un sommet extraordinaire.

À propos du sommet international convoqué par l’État Saoudien

Samedi 18 mai 2018, quelques jours après les actes terroristes, Riyad réagit vivement. Le roi de l’Arabie Saoudite, Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, a convoqué d’urgence deux sommets. Il s’agit du sommet de la ligue Arabe et du sommet du conseil de coopération du golfe (CCG). La raison est la suivante : échanger sur les conséquences des attaques terroristes orchestrées quelques jours au préalable contre le pays et sur la crise terroriste qui affecte la région. Ces deux assemblées se tiendront à la mèque en un sommet international prévu pour le 30 mai, selon les sources officielles. Cette décision est applaudie par les Emirates-Arabes-Unis, qui lui apporte tout leur soutien.

Au programme pendant le sommet

Courant le sommet, il s’agirait surtout de discuter et de s’entendre avec des dirigeants ciblés, de tout ce qui relève de l’ordre des meilleures dispositions sécuritaires de la région.

  • Le renforcement de la sécurité dans la région : Mohamed Ben Salmane, le prince héritier de l’Arabie Saoudite, et le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, ont eu un entretien téléphonique, selon l’agence SPA. Ils se sont entendus sur les mesures et les dispositions sécuritaires à prendre dans l’avenir, afin de mieux sécuriser le golfe. Les États-Unis, dans leur éternel rôle de gardien du monde, avaient bien-entendu leur mot à dire. La principale décision qui ressort de ce volet est qu’ Il faut un visa pour aller en Arabie Saoudite .
  • La détérioration des relations entre l’Iran, les États-Unis d’Amérique et leur allié l’Arabie Saoudite : au cours du sommet, il était aussi question des relations qu’entretiennent dernièrement les USA, l’Arabie Saoudite et l’Iran. Notons qu’au cours d’une conférence de presse, le ministre des Affaires étrangères de l’Arabie Saoudite, allié des Américains, avait déclaré que son pays ne souhaiterait pas entrer en guerre contre l’Iran et fera de son mieux pour ne pas en arriver là. Il déclara, toutefois, que Riyad ne se laissera pas faire et est prêt à défendre ses intérêts.