Quelles études faire pour devenir traducteur ?

La traduction réclame généralement une maîtrise parfaite de plus d’une langue et une formation spécialisée en la matière. Plusieurs formations proposent des études en traduction selon votre choix et votre objectif. Ces formations disposées divergent selon qu’il s’agit du métier de traducteur accrédité ou pas. La traduction juridique demande spécifiquement une maîtrise parfaite du lexique juridique qui diffère radicalement de toute autre discipline. Il s’agit de notions conformes à la discipline juridique qui sont principalement d’origine latine d’où leur spécificité. D’une manière générale, les facultés de droit n’offrent pas des formations concises particulièrement au métier de traduction juridique. C’est un apprentissage général qui s’acquiert au fur et à mesure, année après année et qui pourra se développer par la pratique. Vous comptez exercer le métier de traducteur et vous spécialiser dans la traduction juridique ? Pour plus d’éclaircissement, veuillez lire la suite de cet article.

Le choix d’une formation juridique

Certes que la discipline de droit est une discipline ouverte et plus ou moins généralisée, qui touche la totalité des domaines (économie, technologie, sociologie, environnement…), mais elle reste, comme toute autre discipline, spécifique au niveau de son lexique complexe pour les non connaisseurs en la matière. Pour cela, les études en droit sont indispensables pour l’exercice de la  traduction juridique . En règle générale, les établissements universitaires publics proposent des études juridiques de 3 ans en droit public ou en droit privé pour continuer ensuite un master dans d’autres spécialités plus précises ou élargir ses connaissances dans la même filière . En l’absence d’un véritable cursus ciblé à la matière, il est préférable d’opter pour un master de droit public ou privé. Cela aide à acquérir des connaissances générales en la matière et maîtriser largement le lexique juridique variable d’une matière à une autre (droit fiscal, droit, droit civil, droit commercial…). Une fois votre formation est validée, il est nécessaire de faire le choix entre, la spécialité d’un traducteur juridique spécialisé en droit ou d’un traducteur juré ou assermenté qui est un titre officiel et nécessite des conditions d’obtention (une expérience professionnelle, une candidature officielle auprès du procureur de la république, l’obligation de prêter serment en cas d’acceptation de votre candidature).

Le choix d’une formation en traduction

La plupart des Facultés de langues proposent des masters en traduction. Il existe donc un choix assez différencié en la matière. Vous pouvez selon l’emplacement et l’université de votre choix, opter pour la faculté des langues pour entamer vos études de master en traduction. Cependant, il est essentiel de faire la distinction entre les différents types de traduction. Il existe une différence assez apparente entre la traduction littéraire (traduction de textes littéraires), la traduction technique (la traduction de documents technique liés à la spécialité du métier) et la traduction juridique (la traduction de documents juridiques). Il est préférable donc de choisir la formation qui s’accommode le mieux avec la spécialité préférée. Pour ce qui est de la traduction juridique, certaines universités proposent des masters spécialisés en traduction juridique tels que l’université Jean-Moulin-III qui offre un diplôme de master en traduction commerciale et juridique de la faculté des langues. Si vous aimez les langues, vous pouvez débuter votre formation de littérature, de linguistique ou même des relations internationales pour ensuite vous spécialiser dans la traduction juridique. Ce choix, aussi rare qu’il soit, est possible.

Des qualifications communément exigées

La décision de devenir un traducteur juridique répond à des critères communs qui doivent être impérativement respectés à savoir, la maîtrise parfaite d’au moins deux langues étrangères, ainsi que la connaissance sûre et certaine du vocabulaire juridique. De plus, il est nécessaire, pour devenir un bon traducteur juridique, d’avoir des capacités rédactionnelles irréprochables avec un potentiel d’analyse et de synthèse selon le besoin et le document sur lequel vous travaillez.

Pour maîtriser ses capacités, il ne faut jamais se contenter de la formation fournie par les établissements universitaires, soyez inventif, curieux, ouvert d’esprit et travaillez surtout sur votre culture générale.